( 9 février, 2013 )

Renaissance

RE-BIENVENUE !!

Après une (trop) longue absence me revoilà tout beau tout frais dans le but de ré-alimenter ce blog sur tout ce qu’il se fait dans l’univers vidéo-ludique actuel (ou pas hein).

Une renaissance implique que l’on a appris de ses erreurs passées, et donc je me suis désormais convaincu de publier des articles de manière régulière pour que les gens qui suivent (et suivront) ce blog puisse se repérer facilement.

Je ne vais pas m’étendre sur ce retour, mais je terminerai en vous annonçant que ce blog aura un aspect beaucoup plus participatif qu’auparavant (Vive la Démocratie !!) et que je compte donc sur vous pour animer ce blog tout autant que je le ferai.

 

A bientôt pour des débats pixélisés !

 

 

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( 11 avril, 2011 )

Crow Zero 2

crow zero 2
Le deuxième volet de la série se situe quelques mois (ou semaines) après le premier épisode, qui voit Genji vaincre Serizawa.
Le film commence par une scène de Genji voulant battre Rinda-man dans le but de finir d’unifier Suzuran, mais là encore, celui-ci se prend une raclée.
Dans le même temps, un ancien élève et meneur de Suzuran sort de maison de correction (dans laquelle il était pour meurtre lors d’une bagarre contre un lycée rival), et se fait cueillir par les élèves de l’école rivale, Hosen (ou Housen pour les puristes). Venant se réfugier à Suzuran sans pour autant demander de l’aide, il provoquera une bagarre qui romptra la trève conclut entre les deux lycées qui ne cessait d’aller plus loin dans la violence.
Alors que du côté de Suzuran, Genji lutte pour créer une véritable armée unie, du côté de Hosen l’union est déjà et ils sont déjà pret à frapper. Le reste du film montre les séries de provocation entre les deux lycées. Alors que Genji n’arrive pas à rassembler assez de monde derrière lui, celui-ci décide d’aller seul se battre contre tout Hosen. Alors que le combat s’engage, ses fidèles amis arrivent accompagné d’une compagnie inattendue, celle de Serizawa et toute sa bande (qui avait juré de ne jamais se soumettre à Genji). Après une longue lutte dans l’enceinte d’Hosen, Genji vient difficilement à bout du leader adverse et permet donc à Suzuran de remporter une victoire ô combien importante dans la lutte des lycées.
La scène finale reprend la première scène où Genji essaie de battre Rinda-man. Alors que jusque là il ne l’avait à peine toucher, cette fois-ci il arrive à faire mettre un genou à terre au colosse de seconde année et le film se termine sans savoir qui l’emportera dans l’ultime combat de Genji à Suzuran (puisque les terminales ont tous eu leur diplômes).

( 6 avril, 2011 )

Crow Zero

crow zero
Crow Zero s’inscrit tout droit dans cette lignée de films n’ayant pas de but proprement moral, mais qui permet aux spectateurs de s’amuser.
Ce film raconte l’histoire de Genji, un nouvel élève fraichement arrivé dans un lycée assez spécial. En effet, pas question de suivre des cours normaux, dans ce lycée la seule chose qui compte est de prendre le pouvoir (et pas par la voie diplomatique). Genji arrive donc dans cet établissement dans le but de contrôler l’ensemble des classes et ainsi pouvoir se proclamer « roi de Suzuran » (Suzuran est le nom du lycée), et ainsi prouver à son père (qui est le chef d’un groupe Yakuza nommé le Ryuzeikai) qu’il est assez fort pour lui succéder.
Cependant dans ce même lycée, difficile de se faire un nom puisque la place de « roi » semble toute promise à un autre élève, Serizawa. Le premier opus de Crow Zero (deux films sont sortis) raconte comment Genji va s’y prendre pour rassembler une armée assez puissante pour combattre Serizawa et ses sbires et ainsi imposer sa façon de penser. En s’alliant avec les classes que Serizawa n’aura pas réussit à contrôler, Genji va enfin réussir à lever assez de personnes pour tenter de renverser le reigne de Serizawa.
A la fin du bagarre de rue assez violente, notre cher héro réussira à se relever vainqueur de son duel face à Serizawa. Cependant pour « unifier » Suzuran, un obstacle se dresse encore devant lui. Un obstacle de taille même, un immense gaillard se faisant appeler Rinda-man. Le film se termine lorsque Genji tente de lutter face à ce « monstre ».

Film inspiré du manga éponyme, Crow Zero propose aux spectateurs des scènes de combats où il n’existe pas de règles, mais également des scènes assez marrantes (notamment une scène où Serizawa se sert d’élèves comme quilles qu’il s’amusera à renverser avec une grosse boule en acier). Mêlant habilemment les deux genres, Takeshi Miike (le réalisateur de Sukiyaki Western Django) a su créer un film plaisant à voir du moment où l’on aime ne pas se prendre au sérieux.

( 4 avril, 2011 )

The 3rd Birthday

the 3rd birthday
La Playsation Portable (aka PSP) accueille un nouveau Square Enix. Enfin nouveau, c’est ite dit, il s’agit du nouvel opus de la série Parasite Eve (licence moins connu que sa cousine du même studio, Final Fantasy).
Dans ce jeu vous incarnez Aya Brea, la seule personne au monde capable de d’utiliser l’Overdrive. L’Overdrive est la seule manière permettant de lutter contre une sorte d’infection se propageant dans les rues de Manhattan. Cette infection est à l’origine de la création de monstres nommés « Twisted ». Aya, reçoit ce don lors de sa troisième naissance (d’où le titre du jeu : The Third Birthday).
Ce jeu mélange habilement deux styles de jeux à succès. Tout d’abord le RPG (Role Playing Game) car le joueur vivra les aventures de Aya en temps réel et contrôlera le moindre de ses gestes. Ensuite le jeu de tir, car notre chère héroïne n’élimine pas les monstres à coups de baisers tendres (même si sa plastique lui permettrait surement ^^) mais à coups de plombs bien enoyés.
Le jeu offre aussi un aspect personnalisable puisque vous pourrez manipulez à votre guise l’ADN d’Aya dans le but d’améliorer ses capacités une fois sur le terrain (et en plus pas besoin d’un doctorat en nano-génétique pour cela, quoi demander de mieux ?)
Un autre atout du jeu réside dans la face caché du décor. Effectivement, Square Enix a deployé une équipe de choc pour la conception de ce nouvel opus. Imanginez un peu, Tetsuya Nomura pour la conception des personnages (série des Kingdom Hearts), Yoshinori Kitase pour la production (série des Final Fantasy), Hajime Tabata à la réalisation (Final Fabtasy VII – Crisis Core), Isamu Kamikokuryo à la direction artistique (Final Fantasy XIII) et Yoko Shimomura pour la musique (série des Kingdom Hearts). Un casting de rêve donc !!
Le jeu offrira au joueur un rendu visuel assez impressionant pour le support utilisé. L’héroïne possède (comme dans la plupart des jeux du genre) une plastique très avantageuse, ce qui ne laissera pas les gamers masculins indifférents.
Pour finir je dirai que ce jeu à tout pour plaire,et que si cet opus n’arrive pas à sortir de l’ombre faite par la série des Dissidia (aussi développée sur PSP par Square Enix), alors la licence Parasite Eve sera condamnée à vivre cachée. Pour vivre heureux, vivons caché. Pas sur que Square Enix soit de cet avis au vu des moyens mis en place pour la réalisation de ce jeu.

( 31 mars, 2011 )

Sucker Punch

suckerpunch.jpg
Hier soir sortait dans les cinémas, Sucker Punch. Un film dont l’affiche tenais à montrer le public visé.. Pas la peine de rêver, très rares sont les gens (enfin surtout les mecs) qui ont réussis à motiver leurs copines pour aller voir ce film « en amoureux ». Quoi de plus normal! L’affiche met en scène 5 jeunes femmes avantagées par leurs plastiques et manipulant du matos qui fait mal à la tête (à comprendre : armes). Pas étonnant de voir alors un public très largement masculin se préssé dans les salles..
Voici un bref résumé: « Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’netraine son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme.. Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s’unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s’emparer de Babydoll. Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l’aide d’un Sage. Mais ce n’est qu’à ce prix qu’elle pourront – peut-être – retrouer leur liberté.. »
Pour analyser rapidement ce film, je dirai qu’il s’inscrit dans la droite lignée de la série « Matrix », tant au niveau effets spéciaux que ligne directrice de l’histoire (une réalité remise en question par un monde virtuel). « Sucker Punch » fait partie de ces films d’action qui vont marquer les adeptes du genre qui en prendront plein les yeux pendant près de 2 heures, mais qui ne s’inscrira pas dans le long terme (à mon grand regret ^^).
Ce film est également un motif de dispute pour les couples car la femme ne pourra s’empecher de dire « je sais que tu les trouve mieux que moi ». Mis à part ce léger inconvénient, il s’agit bel et bien d’un film assez sympa à aller voir.

( 29 mars, 2011 )

Rango

rangoMercredi soir dernier, jour des sorties, quoi de mieux que de se taper un bon ciné? Bah rien donc il était tout naturel de se rendre dans une salle obscure pour y voir une des nouveautés.

Mon choix s’est porté sur la production du réalisteur de la série « Pirates des Caraïbes » qui là encore fait appelle à Johnny Depp dans un film d’animation mettant en scène les déboirs d’un caméléon plutot dérangé se faisant nommé Rango, tout comme le film ! (magique non?)

Le film se passe dans le désert du Mojave (Mexique) dans la petite ville de Poussière (Dirt en version originale) dans laquelle les habitants (des petits animaux en tout genre) ne font qu’attendre le mercredi dans le but de voir arriver l’eau si précieuse à leur survie. Bien entendu notre jeune héro, Rango, en recherche d’identité va tomber par accident dans cette ville miséreuse. C’est alors le début des ennuis… Se faisant passer pour une légende du far-west, notre caméléon est alors nommé sheriff de la ville. Mais alors que tout va pour le mieux, un drame vient secouer le village : il n’y a plus d’eau. Tout les espoirs se tournent alors vers la nouvelle idole du village. Le film nous raconte comment Rango, aidé de Fève et d’autres habitants, va résoudre l’énigme concernant l’eau et remonter jusqu’à la source (c’est le cas de le dire) du problème : le maire de Poussière.

Dans ce film, le spectateur ne hurlera jamais de rire, mais les petits gags bien enchainés lui feront passer un agréable moment. De plus, le film se permet quelques clichés plutot sympathiques (un sosie de Clint Eastwood apparait dans le désert sous le nom « d’esprit de l’ouest », quelques passages évoqueront également Las Vegas Parano un autre film de Johnny Depp).

 

( 25 mars, 2011 )

Rift

riftRift est le nouveau MMORPG lancé sur PC. Alors pour les débutants et les néophytes du genre, un MMORPG est un jeu de rôle en ligne massivement multi-joueur. Pour simplifier, vous prenez un jeu du genre Final Fantasy et vous l’adaptez en réseau dans le but de vous confrontez à la population mondiale.Voilà, après ce rapide topo sur le genre, explorons le jeu en lui-même.

Trion (le développeur du jeu) a pris le pari de se lancer sur le marché du jeu en réseau alors encore très dominé par World of Warcraft de Blizzard. D’ailleurs, pour planter le décor, Trion dans sa bande-annonce se paie la tête du leader Blizzard en osant affiché un « nous ne sommes plus en Azeroth » (le nom du monde de World of Warcraft) des plus proocateurs.

Trion a repris les « must » des jeux du genre (Age of Conan, Aion, WoW,…) et les a réunis dans un seul et même jeu qui a tout pour plaire au plus grand nombre.

L’univers de Rift est beaucoup plus réaliste que celui de WoW (je comparerai souvent ces 2 jeux étant donné que je suis un joueur assidu de WoW et pas des autres…. et oui j’ai honte -_-) qui se base beaucoup plus sur un univers comics.

Dans Rift, tout comme WoW, il existe 2 factions qui ne peuvent pas se sentir, pardonnez moi du peu mais c’est le cas, les Gardiens et les Renégats (au nom on remarque tout de suite le côté manichéens de la chose). Chacune de ces factions se compose de 3 races. Pour les Gardiens nous avons les Nains, les Hauts-Elfes et les Mathosiens. Et pour les Renégats, les Eths, les Kelaris et les Bahmis. Ces 2 factions se rencontrent et se heurtent sur la terre magique de Telara qui se retrouve boulervsée après avoir subie l’appartion de failles (« Rift » pour nos amis anglo-saxons). Les Renégats veulent profiter de ce moment pour asservir le monde à leurs désirs.

Tout comme dans WoW, Rift propose aux joueurs de se rencontrer au sein d’une même faction au cours d’instances (ou donjons) et de se regrouper pour taper sur l’ennemi au cours de BG (abréviation pour Battle Ground , des Champs de Bataille). Rift innove sur un système qui est celui des Failles. En effet, cette phase ressemble un peu à des BG mais cette fois-ci, les factions devront s’unirent dans le but de repousser un envahisseur venu des profondeurs de Telara.

Même si le genre MMORPG à déjà était largement repris sur PC, Rift arrive tout de même à se démarquer en innovant tout en restant sur les chemins tracés par ses illustres ancêtres.

Il faut savoir que pour pouvoir jouer, l’achat du jeu n’est pas suffisant. Effectivement, le joueur devra, comme pour WoW encore une fois, payer un abonnement mensuel de 13€. Que les néophytes ne s’inquiètent pas, lors de l’achat du jeu vous pourrez bénéficier d’un mois d’abonnement offert gracieusement par les studios Trion. De quoi pouvoir tester le jeu à votre guise sans pour autant raquer tout de suite.

( 19 mars, 2011 )

Nintendo 3DS

3DSJ’ai eu le prvilège de pouvoir tester la prochaine console de Nintendo, la 3DS qui sortira le 25 mars en France.

Au premier regard, la 3DS a un physique de Nintendo DS « tank » (soit la toute première de la série), une taille réduite et une épaisseur à faire palir un grille-pain. L’innovation vient au moment d’ouvrir cette console. En effet, les flèches directionnelles ont laissées la place à un joystick, le bouton power est désormais situé à gauche de l’écran tactile (et non plus à droite comme sur les DSi), et une nouvelle fonction apparait : la fonction 3D. Nintendo ne voulait pas d’une 3D universelle et qui serait la même pour chaque joueur. Du coup, les concepteurs ont eu la géniale idée de mettre une « jauge 3D » que le joueur réglera selon son regard.

Les jeux officiels n’étant toujours pas sortis, je me suis essayé aux jeux démos proposés sur la console. C’est alors que je me suis rendu compte que cette console reprennait avec une certaine classe, le fait que les joueurs soient en mouvement pendant le jeu. Il n’est pas question de courir ou sauter ici comme sur un certaine autre console dont je tairais le nom. Non non, dans ce cas le joueur pourra jouer à ces mini-jeux avec en arrière-plan, l’image que la caméra placée sur le battant supérieur retranscrira.

Le jeu que j’ai testé avait pour but de « dégommer » des boules dans lesquels le joueur aura péalablement placé l’image de la tête de l’un de ses amis (aaahh, l’amitié, quoi de mieux je vous le demande?). C’est alors qu’apparait sur l’écran un petit symbole vous indiquant où sont vos cibles (en haut, à droite,….), et il ne s’agit plus de tourner avec le joystick, mais de bouger la console pour voir apparaitre votre ami et lui lancé une fléchette entre les 2 yeux mouhaha !!

Je vous avouerai que j’étais un peu sceptique à cette idée de 3D sans lunettes, mais après test, je me suis rendu compte de la solidité de cette 3D « adaptable ».

Le seul véritable petit probléme de cette console (il en fallait bien un) reste son prix, pour pouvoir acquérir cette bête il vous faura dépenser autant que pour une console de salon classique, c’est-à-dire environ 250€ . Mais bon, l’innovation est là expliquant très certainement le prix monstrueux de cette si petite console de poche.

Ne vous endettez pas pour l’avoir mais si jamais vous avez les moyens et que Kinect ou le PS Move commence à vous user, alors tournez vous sans plus tarder vers le nouveau bijou Nintendo.

( 18 mars, 2011 )

Warhammer : Blood Bowl

blood bowlWarhammer est l’une des seules licences reconnues créée par Games Workshop et qui, avant de se lancer dans le grand bain du vidéo ludique, diffuser des figurines à assembler et à peindre. Un grand bouleversement donc avec Blood Bowl?

Pas tellement, les studios Games Workshop s’étaient déjà essayé au monde virtuel en concevant sur Playstation en 1995 notamment avec Warhammer : Shadow of the Horned Rat (pour le plus connu).

Mais jusque là, leurs jeux consistés à reproduire plus ou moins fidèlement les scénarios qu’il était possible de recréer sur un plateau avec ses petites figurines. Dans Blood Bowl, Games Workshop s’essaies à un nouveau genre, celui du sport et plus particulièrement du football américain, sans pour autant perdre de vue le public visé.

L’univers de Warhammer dans un jeu de sport ça ne pouvait que donner quelque chose de violent, d’agressif et bafouement des règles, et en effet tout cela était au rendez-vous.

Cependant, si Blood Bowl permet aux joueurs de passer leurs nerfs sur l’équipe adverse (les équipes étant des races de la gamme Warhammer Battle), la pauvreté de la réalisation faisait de ce jeu un éternel cycle. Après y avoir jouer une demi-heure, le joueur aura déjà fait le tour de tout les commentaires (pour la plupart très répétitif) et de toutes les actions de jeu. Le scénario quant à lui reste médiocre. Les scénaristes ont voulu mettre en avant une montée de votre équipe en remportant des tournois à travers le monde de Warhammer.

Pour finir je dirai que ce jeu est « amusant » du moment que vous avez un bon ami avec qui partagé ce moment. En solitaire, ce jeu n’aura strictement aucun interêt.

( 18 mars, 2011 )

Sonic the Hegdehog

sonicSonic est, avec Mario, l’un des plus gros symbole de la culture geek. Mais avant que ces 2 héros ne s’associent dans d’innombrables jeux (Mario et Sonic aux jeux olympiques par exemple), Sonic connu un large succès en solitaire.

Sonic fit son appartion sur Sega Megadrive le 23 juin 1991 en France et aux Etats-Unis. Dans ce jeu de plate-forme / aventure, le joueur incarne un hérisson bleu capable d’atteindre des vitesses ultra-rapides grâce à un don lui permettant de courir très vite.

Le but de ce jeu est de permettre à votre héro préféré (Sonic) de traverser des nieaux divers et variés dans le but de stopper l’ignoble Docteur Eggman dans sa course vers le contrôle du monde. Pour ce faire, notre cher hérisson bleu devra affronter de nombreux dangers et devra faire de son possible pour mettre une sacrée raclée à ce vilain vraiment très vilain.

Le gameplay permettait aux joueurs de pouvoir se déplacer sur un plan en 2D (qui le limitait à sauter et à avancer ou reculer mais jamais à se déplacer en profondeur) muni de quelques subtilités dont seul SEGA avait le secret (passer d’une plate-forme à une autre en sautant sur une plante qui paraissait jusque là ne faire que partie du décor, pour ne citer que ça). Pour l’époque, et alors que le jeu-vidéo connaisait un décollage avec la diffusion des consoles dans le monde entier, Sonic the Hedgedog était un bijou qui permit à la SEGA Megadrive de se faire une place de choix parmi les premières consoles de salon (avant que ne débarque SONY et sa Playstation).

Sonic the Hedgehog est l’un des rares jeu grâce auquel je ressens encore un réel plaisir lorsque mes mains se posent sur la manette (de forme assez bizarre je vous l’accorde) de cette console qu’il est toujours bon de conserver et de bichonner.

Aujourd’hui encore, Sonic fait partie de ces héros qui sont remis au gout du jour même si pour moi ces suites ne valent pas les 2 premiers opus de la licence.

Si vous possédez une Megadrive et que vous trouvez ce jeu, ou si un de vos amis possède les 2, alors n’hésitez pas et foncez tester cette perle qui, après vous avoir légèrement boulversé au début, vous laissera accroché à votre canapé et à votre manette.

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